mercredi, 25 juin 2008
3,2,1: Soldez !

Et c'est parti pour les soldes, lancées aujourd'hui en France ! Traditionnellement, les soldes sont un moment où l'on dépense, parfois pour n'importe quoi du moment que ce n'est pas cher. Les soldes favorisent un écoulement accéléré de marchandises en stock dont des exemplaires ont été proposés à la vente depuis au moins un mois et comportent une réduction de prix, qui peut aller jusqu'à une revente à perte, dans la limite du stock à écouler. Les soldes ne peuvent être réalisés qu'au cours de deux périodes par année civile. Les dates des soldes sont fixées, dans chaque département, par les préfets, après consultation des organismes professionnels et de consommateurs. Leur durée maximale autorisée est de six semaines. Les soldes, c'est souvent synonyme de bonnes affaires, de frénésie, d'écrasage de pied, de longue queue à la caisse, d'essayage n'importe où faute de cabine libre...Mais ça reste quand même souvent un plaisir que l'on s'offre, en s'achetant des habits repérés depuis longtemps mais trop chers.
Cependant, cette année, la grande question est: est-ce que ça va marcher? Dans un contexte de pouvoir d'achat en baisse, les Français vont-ils profiter des soldes pour acheter moins cher, ou vont-ils supprimer ces dépenses souvent superficielles de leur budget, trop serré?
Personnellement, ça fait une éternité que je ne me suis rien acheté. Trop cher, tout simplement. Comme tout le monde, j'économise...Mais là, avec les soldes, je me dit que les commerçants vont sans doute faire des rabais très intéressants pour attirer de nouveau le client - qui comme moi a déserté les boutiques depuis un bout de temps. Actuellement, on dépense uniquement pour tout ce qui est essentiel: nourriture, essence, loyer...Les vêtements, les loisirs, les vacances passent à la trappe. Cette année les campings vont être bondés: c'est moins cher que l'hôtel!
Alors, les soldes, je vais peut-être y faire un tour quand même... mais sans excès: j'ai une liste de choses qui me manquent, que je ne dépasserai pas. Au maximum, 3 articles... Les soldes où l'on achetait à tour de bras, c'est dépassé!
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mardi, 24 juin 2008
Suspense
Et bien, c'est un poil plus compliqué qu'il n'y paraît. Pourquoi faut-il qu'il m'arrive toujours des trucs, à moi? Hier, je pensais être fixée sur mon sort. Avoir un oui ou un non franc et massif. Et bien non. Il va me falloir attendre une semaine de plus pour savoir si je suis acceptée ou non...
Hier - 8h30. Je me réveille après une sale nuit passée à me tourner dans mon lit. Je descends à la cuisine, je suis la première debout, la maison est encore silencieuse, emplie de cette tièdeur entre ombre et lumière filtrée des matins d'été. Je me fais un café, je m'obstine à manger une tartine de fromage même si j'ai le ventre noué - j'adore le salé le matin, pas vous?
9h. Je feuillette distraitement les magazines et journaux qui traînent un peu partout chez moi. Je ne suis absolument pas concentrée et je passe sans les lire vraiment de Télérama au Nouvel Obs au Canard enchaîné à Marianne etc.
9h10. Je me redresse et je me dis que c'est vraiment très bête d'être là, réveillée, et de ne même pas aller voir si les résultats sont en ligne. Je prend le taureau par les cornes et je monte l'escalier jusqu'à l'ordinateur comme une condamnée à l'échafaud (j'exagère un peu, mais à peine!)
9h15. J'entre mes identifiant et mot de passe. J'hésite une demi-senconde avant de cliquer sur validation. Je respire un grand coup. Inch Allah!
9h16. Mon dossier est "en cours d'examen". Pas de résultats, donc.
10h. Après avoir lu un bouquin sans arriver à me concentrer sur les mots, je reviens voir si les résultats sont publiés. Toujours pas. Je tourne en rond dans la maison, incapable de travailler, incapable de me concentrer sur quoi que ce soit, incapable de penser à autre chose. Heureusement, ma grande soeur est de passage à la maison, on discute, c'est chouette.
12h30. Repas. Tout le monde me demande si j'ai mes résultats. Non, non non je ne les ai pas! Raaaah je suis sur les nerfs!
13h. Je décide d'aller me défouler à la piscine, nager 1 ou 2 kms à fond pour me vider la tête et arrêter de tourner folle devant l'écran de l'ordinateur.
16h. Je suis rentrée de la piscine, ça m'a fait un bien fou. C'est juste dommage que je ne puisse pas écouter de la musique en nageant, ça serait absolument génial! Du Glenn Miller en nageant le crawl, absolutemente perfecto !
16h10. Je retourne voir. Toujours pas de résultats. Je vais m'affaler devant la télé, j'ai mal aux jambes quand même après avoir fait 1h de vélo aller-retour pour aller à la piscine et nagé 1km et demi à un rythme de folie pour me défouler.
16h15. Bon sang de bonsoir, ils font ch... quand même! Ils se rendent pas compte que nous autres pauvres candidats on attend ces résultats comme le saint graal?!!! J'arrive pas à me concentrer sur le téléfilm nul que je regarde.
16h30. Bon, le mieux est encore que je sorte de cette foutue baraque, que je m'éloigne de l'ordinateur! J'attrape mon sac, mes clés, et zou.
17h. A l'arrêt de bus pour aller au centre-ville. J'attrape mon téléphone pour regarder l'heure et savoir dans combien de temps passe mon bus. J'ai un message sur mon répondeur. Mon portable est toujours en silencieux, alors je ne l'ai pas entendu sonner, forcément.
17h10. Chiotte de chiotte! Le message est du responsable de la formation en journalisme de Tours!
17h15. Il me dit qu'au vu de mes notes, mon parcours, mon âge etc. mon profil correspond mieux à l'ASJ qu'au DUT. L'ASJ signifie Année spéciale de journalisme, c'est l'équivalent du DUT mais en 1 an au lieu de 2. Pour une candidate comme moi, qui a déjà un bac+3, 22 ans et un parcours scolaire et professionnel derrière soi, c'est sûr que ça correspond beaucoup mieux. C'est donc plutôt une bonne nouvelle! En gros, mon dossier est "trop bien" pour le DUT. Seul hic, j'avais postulé pour l'ASJ, mais j'avais été refusée sur dossier! C'est donc archi-bizarre que maintenant tout d'un coup ils se disent "tiens, finalement elle peut passer!". Soit ils ont fait une erreur à la base, en sélectionnant les dossisers, soit j'ai eu des super notes aux écrits et oraux du concours de DUT et ils se sont dit que j'avais le niveau pour l'ASJ... Je sais pas. Le mec me demande de confirmer par mail si je suis d'accord pour basculer mon dossier vers cette formation-là, mais en fait j'ai pas le choix puisqu'il me dit que je suis refusée en DUT mais en attente du résultats pour l'ASJ - qui tomberont début juillet.
17h30. Mon bus est arrivé. Je monte dedans malgré tout. J'appelle ma mère. Dans ces cas-là, les conseils d'une maman sont toujours bons à prendre.
17h35. Elle me conseille de rappeler pour avoir des précisions, savoir si j'ai le choix ou non, préciser que si j'avais envoyé deux dossiers c'était pour être bien sûre d'avoir quelque chose à la fin, que je voulais tellement intégrer une formation de journalisme que j'étais même prête à retourner à un niveau bac etc., et que là, j'avais peur de me retrouver perdante si je n'étais pas prise en ASJ alors que j'aurais pu haut la main avoir le DUT.
18h. Je descend du bus. Je marche un peu pour trouver un coin calme pour téléphoner. Je réécoute d'abord le message.
18h10. En fait, c'est mieux de ne pas rappeler. Déjà, c'est le numéro du secrétariat, je risque de tomber sur quelqu'un qui ne connaît rien de rien à mon problème. En plus, le mec dit son nom trop vite, je ne le comprend pas, donc je ne peux pas demander à lui parler... gênant! Et puis, il précise bien de lui envoyer un mail, pas de rappeler.
18h15. Bon, je suis venue en ville, je vais quand même faire un tour dans les magasins.
18h30. Pff ça sert à rien, j'ai la tête ailleurs. Je ne pense qu'à Tours. Autant rentrer, envoyer un mail au responsable de la formation et basta.
19h. Chez moi. Devant l'ordinateur. J'écris le fameux mail en disant que je suis dans l'absolu évidemment d'accord pour basculer vers l'intégration en ASJ, qui d'ailleurs était à la base mon 1er voeux, mais qui justement avait été refusé..ce qui fait que j'ai peur d'être refusée une seconde fois et de me retrouver sans rien, alors que j'aurais pu intégrer un DUT. Mon dossier risque d'être trop bon pour le DUT mais trop faible pour l'ASJ... Dur dur de prendre le risque!
19h15. Mail envoyé. Ne reste plus qu'à attendre... ma mère me rassure en me disant que si le mec m'a appelé, c'est que vraiment je sors du lot, qu'ils m'ont remarqué en bien, et que s'ils me proposent de tenter l'ASJ c'est qu'il y a de bonnes chances que je sois prise.. C'est vrai que ce serait vraiment horrible de leur part de me faire miroiter l'ASJ pour finalement me refuser, et ne même pas me prendre en DUT non plus! Mais je m'attends à tout, dans le monde du journalisme....
15:03 Publié dans Le monde impitoyable du journalisme | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
lundi, 23 juin 2008
Stress et résultats...

Je stresse. D'habitude ça ne m'arrive jamais, je suis assez relax comme fille. J'ai plutôt tendance à prendre la vie comme elle vient. Mais aujourd'hui, ma vie peut changer, s'accélérer vers l'(in)attendu tant espéré.
Aujourd'hui je vais connaître les résultats de mon concours pour entrer en école de journalisme à Tours. J'espère, je prie, je bouillone intérieurement et je passe du fol espoir à la déprime sans fond dès que j'ose imaginer des pronostics. Depuis 10 jours, il n'y a pas un moment où je n'y pense pas. J'ai vécu ces derniers temps dans l'attente. En pause. Impossible pour moi depuis que j'ai passé les épreuves d'admission de vivre un moment à part entière, sans qu'une partie de ma tête soit en train de rêver à ces résultats. Impossible d'être complètement là. Impossible de ne pas m'imaginer ma vie l'année prochaine si j'étais prise à Tours, me voir déjà faisant mes courses tranquillement dans les ruelles de la vieille ville, rentrant chez moi (dans l'idéal, un joli petit duplex tout en haut d'une vieille maison, en plein centre de Tours, avec cour intérieure fleurie, volet en bois rouge ou bleu, vieilles pierres, voisins sympas), prendre l'apéro avec des amis chez moi (ce que je ne peux pas faire chez mes parents), rentrer quand je veux puisque tout le monde s'en fout, pouvoir cèder à l'imprévu, aller en cours en traversant la Loire tout les matins avec le soleil levant, faisant des stages de journalisme, apprenant ce métier dont je rêve, bref...une vie à moi.
Et ça serait très dur de renoncer à ça.
Quoiqu'il en soit, même si je ne l'ai pas, je ferai tout pour vivre à peu près cette vie-là, l'année prochaine. Parce qu'une vie en attente, ça n'a rien de drôle.
09:49 Publié dans Le monde impitoyable du journalisme | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
dimanche, 22 juin 2008
Fête de la musique

Hier soir, 21 juin, solstice d'été, c'était la fête de la musique. Pour moi, ce fut une très chaude soirée d'été, un peu comme une ambiance de vacances, avec un air saturé d'odeurs et de bruits, et des filles en minijupes au bras de garçons avec des lunettes de soleil. C'était comme si tout d'un coup la ville entière se retrouvait dans la rue. Un peu comme si c'était la fin du monde, et qu'avant la catastrophe, il faille profiter au maximum des joies de la vie. L'alcool et la musique coulait à flot hier soir. Excessivement. Les trottoirs étaient tièdes sous nos pieds dénudés, et la brise fraîche frôlait nos épaules et venait cueillir la sueur dans nos nuques. Des rythmes différents coulaient de rues en ruelles, et la foule se fondait en une masse mouvante et bruissante. Assis par terre, dansant devant des enceintes, une bière à la main, à vélo ou poussant une poussette, chacun avait le sourire aux lèvres et l'euphorie légère des heures insouciantes. Ce qui est drôle, c'est que la fête de la musique est internationale. Elle est célébrée dans une centaine de pays. Penser que partout, les gens sont descendus dans les rues, dans ce même esprit de se faire plaisir, provoque en moi un sentiment de joie mêlé d'étrangeté. J'essaie d'imaginer ces flots d'humains se trémoussant partout sur la planète. Que pourrait donner une vision depuis le ciel?
Et pour la culture, sachez que cette fête existe depuis 1976, inventée par le musicien américain Joel Cohen qui travaillait alors pour Radio France – France Musique. Cohen proposait pour cette chaîne des « Saturnales de la Musique » pour le 21 juin et le 21 décembre lors des deux solstices. Il voulait que les groupes de musiques jouent le 21 juin au soir, jour de l’été. Après les élections présidentielles de 1981 cette idée a été adaptée par Maurice Fleuret et mise en place en France par Jack Lang alors ministre de la culture. Sa première édition a lieu le 21 juin 1982 mais a été officiellement déclaré le 21 juin 1983. C'est l'occasion d'une liesse populaire et la manifestation connaît un succès croissant au cours des décennies suivantes. La musique étant un vecteur de communication universel, cette fête s'est aujourd’hui complètement internationalisée : en moins de quinze ans, elle s'est diffusée dans 110 pays sur les cinq continents (dès 1985 en Europe) et les deux hémisphères, avec plus de 340 villes participantes dans le monde. Le 21 juin a été choisi car il coïncide le plus souvent avec le solstice d’été (donc aussi un des jours les plus longs de l’année, ou la nuit la plus courte pour ceux qui festoient jusqu’à l’aube !)
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vendredi, 20 juin 2008
Le pétrole, graal du XXème siècle
Je suis en train de lire un livre qui me fait beaucoup réfléchir, et ça m'a donné envie d'en parler ici. Je n'ai pas fini ma lecture, et ma réflexion n'est ni aboutie ni exhaustive, je me contenterai donc de lancer des pistes et de parler d'un sujet majeur aujourd'hui: la question du pétrole. Le livre en question est Géographie et géopolitique des énergies, écrit sous la direction d'Annette Ciattoni et Yvette Veyret.
Le monde entier a soif d'énergie. Dans les pays industrialisés, le charbon a cédé la place à une énergie peu coûteuse, facile d'utilisation: le pétrole. Celui-ci est devenu l'énergie principale de beaucoup de pays. De par la richesse fabuleuse qu'il a engendré, le pétrole est créateur de mythes, de grands capitaines d'industries ou de personnages originaux, tels Rockfeller (1839-1937), le roi du pétrole, ou Gulbenkian (1869-1955), surnommé "Monsieur 5%". Le pétrole constitue la base de la société actuelle, il tient une place fondamentale dans le développement dès le XIXème siècle et ce, jusqu'à aujourd'hui. La période contemporaine voit son règne s'achever et dès lors il convient de s'interroger sur l'après pétrole, car ce sont toutes nos sociétés qui sont remises en cause aujourd'hui.
La longue histoire du pétrole
L'histoire du pétrole remonte au Néolithique. Le premier exemple de son utilisation vient d'un site d'Irak, Zawi Chemi Shanidar, où l'on a découvert un silex encore attaché par du bitume à un manche d'os, remontant à une période située entre 12 000 et 9 000 avant notre ère. Le bitume est utilisé depuis très longtemps comme goudron pour calfeutrer les coques des bateaux phéniciens, qui disposent ainsi d'un quasi-monopole sur la navigation en haute mer. Il entre aussi dans la composition des mortiers en Mésopotamie. Les écrits des géographes grecs ou latins esquissent déjà une ébauche de la carte pétrolière du Proche-Orient à travers les nombreuses sources de bitume déjà exploitées. L'usage du bitume ne se limite pas à des utilisations matérielles: il provoque aussi des émanations naturelles, considérées comme des manifestations divines. Il est également utilisé en médecine, pour soigner les maladies de peau. Si l'on en croit Pline l'Ancien, il est efficace contre les maux de dents, les douleurs lombaires et le traitement de la lèpre. Enfin, cette "huile de la terre" prend une grande part dans l'art de la guerre. Thucydide, en 425 avant J.C, rapporte qu'un sorte de lance-flamme fabriqué à base de naphte s'avère efficace dans l'attaque des remparts.
Toutefois, jusqu'à la fin du XVIIIème siècle, ce qui deviendra l'or noir n'est exploité que dans les secteurs de suintements naturels qui se produisent en surface. Tout change avec la révolution industrielle. Les techniques vont alors permettre d'extraire le pétrole du sous-sol et les usages prennent une ampleur nouvelle. L'idée naît d'abord d'utiliser ce produit pour l'éclairage: la lampe à pétrole est née. Progressivement, de plus en plus de villes utilisent le pétrole pour s'éclairer. Il remplace les huiles animales (baleines) et végétales. L'huile de la terre montrant des capacités intéressantes, les recherches s'intensifient aux Etats-Unis. C'est là que débute l'aventure du pétrole, en 1859, quand le colonel Drake découvre les puits de Pennsylvannie. C'est la première "giclée" de pétrole de l'histoire. Progressivement sont mises au point les techniques de raffinage du pétrole, inutilisable à sa sortie des puits. La primauté de la ressource pétrolière s'installe rapidemment. Le pétrole complète les besoins d'énergie quand le charbon ne parvient plus à satisfaire la demande des pays développés. L'essor vient d'abord des transports. Deux ingénieurs allemands, Daimler et Diesel, inventent les moteurs à explosion et à combustion. Ils révolutionnent les modes de propulsion sur terre et sur mer en permettant l'utilisation de l'essence et du mazout, considérés pourtant par les raffineurs comme des produits résiduels sales et dangereux. Au même moment naît l'industrie automobile. Dès lors, la demande augmente. Le pétrole devient vite indispensable aux sociétés contemporaines, sa prise de pouvoir coïncide avec l'instauration de la société de consommation. Il est associé au développement et devient un facteur de puissance économique et géopolitique car il donne aussi la puissance militaire et est, à ce titre, hautement stratégique. L'hégémonie du pétrole s'est construite au cours du XXème siècle.
La fin du règne
Le pétrole est une énergie non renouvelable. La question principale aujourd'hui est donc celle des réserves pétrolières: de combien de pétrole dispose-t-on encore? La question des énergies fossiles est récurrente depuis un moment -elle a déjà été discutée dans les années 70, après les chocs pétroliers- mais elle n'a jamais été si centrale qu'aujourd'hui. La dépendance énergétique est incontestable alors même que les réserves s'épuisent. Il importe donc de trouver d'autres solutions énergétiques, ou de réviser complètement nos modes de vie. Les recherches s'accélèrent. Le charbon, énergie du XXIème siècle? La voie du nucléaire est-elle acceptable? De nombreux pays en voie de développement souhaitent construire des centrales pour produire de l'énergie, mais le possible détournement des programmes civils à des fins militaires rend difficile la réalisation de ce type de projets, surveillés de très près par l'AIEA (Agence internationale de l'énergie atomique). Celle-ci envisage de créer une banque de "combustible nucléaire" qu'elle gérerait, ce qui permettrait un contrôle de l'usage du nucléaire.
La question de l'urbanisation et des modes de transport est majeure. La voiture, le bateau, l'avion... nous sommes absolument dépendants du pétrole. Les industriels, mais aussi les consommateurs et les citoyens, sont directement concernés par le problème. En terme d'aménagements du territoire, il est nécessaire de trouver un urbanisme compatible avec une réduction des usages énergétiques: moins de déplacements en voiture par la maîtrise de la périurbanisation et par le passage à une ville plus dense. L'accent doit être mis sur les transports collectifs. Il s'agit aussi de développer une agriculture moins consommatrice d'énergie et de favoriser, chaque fois que cela s'avère possible, des industries et des activités plus économes et favorables à l'utilisation d'énergies renouvelables. En terme d'habitat, il est nécessaire de mettre en oeuvre les normes HQE (haute qualité environnementale) et de favoriser l'éco-habitat, fait de matériaux permettant un bon isolement en utilisant des énergies renouvelables.
Le changement climatique
Les énergies fossiles sont au coeur des discussions sur le réchauffement climatique. Autant que le caractère non renouvelable des principales ressources d'énergies, c'est leurs conséquences en terme environnemental qui alimente bien des discours, des inquiètudes et des peurs. il importe donc d'envisager ces relations complexes entre consommation des énergies fossiles et leurs effets certains ou plus hypothétiques. La planète se réchauffe depuis un siècle et demi, et, on le sait, les émissions de gaz à effet de serre y sont pour beaucoup. Pour les experts du GIEC (groupe intergouvernemental sur l'évolution du climat), depuis le milieu du XXème siècle, le réchauffement ne serait plus naturel, mais d'orgine humaine. Comme les caractéristiques chimiques de l'atmosphère dépendent et dépendront des GES (gaz à effet de serre), il est indispensable de jumeler les modèles climatiques avec les modèles macro-économiques, eux-même dépendants des scénarios d'évolution de la population mondiale, du rythme du développement économique et de la mise en place probable de nouvelles technologies.
Pour conclure, le pétrole est une question centrale aujourd'hui. A l'heure où s'épuisent les principales ressources d'énergie et où le baril de pétrole bat des records (135 dollars!), où la question du réchauffement climatique est un enjeu majeur pour l'avenir, il importe plus que jamais de trouver des solutions. Nous sommes tous concernés. Nous devons tous changer nos modes de vies. Nous devons tous réfléchir à ce sujet.
Et c'est pourquoi je vais continuer ma lecture.
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jeudi, 19 juin 2008
Etre jeune ajourd'hui en France

Lors de l'un de mes concours, j'ai eu à réfléchir sur le thème de société suivant: qu'est ce qui caractérise les adolescents d'aujourd'hui? Evidemment, en 3h et 400 mots, mon article a forcément été limité. Mais le sujet m'a interpellé, et c'est pourquoi j'ai envie de pousser un peu plus loin la réflexion.
La jeunesse, on l'entend souvent, est l'avenir de notre monde présent, et par conséquent elle constitue un enjeu majeur. Or, aujourd'hui, je n'ai pas l'impression que cette tranche d'âge soit réellement prise en compte. Incompréhension, préjugés, stigmatisation sont les réactions les plus courantes face aux jeunes d'aujourd'hui, responsables en partie d'ailleurs de ce problème.
"Ah, de mon temps...", ce n'était pas comme ça, ça ne se faisait pas, c'était mieux avant... Qui n'a jamais entendu cette petite phrase anodine et pourtant assassine? L'idée n'est pas nouvelle puisque Platon déjà soulignait l'incompréhension des anciens face aux comportements des plus jeunes et les conséquences terribles que cela pouvait avoir:
N'est-il pas extrêmement actuel, ce texte?
Dans la société d'aujourd'hui, où cet entre-deux dure de plus en plus longtemps tout en étant de moins en moins encadré, qu'est-ce qui caractérise les adolescents? Sont-ils vraiment différents de ceux d'hier, ou est-ce les nouvelles possibilités offertes par le monde qui les entoure qui ont changées, leur inculquant de nouvelles moeurs?
De fait, les nouvelles technologies jouent un rôle extrêmement important dans la vie sociale d'un ado d'aujourd'hui - pas seulement dans la vie des ados, évidemment, mais ces derniers ont pris l'habitude de ces moyens de communication dès leur plus tendre enfance, ils sont quasimment nés avec un clavier et une souris à la main. Pour eux, cette culture de la communication virtuelle est normale. Ils n'ont sans doute jamais écrit de lettres, rien que des mails. Constamment en contact avec le monde entier, que ce soit par le biais de leurs téléphones portables ou d'Internet, l'adolescent a besoin de se sentir connecté en permanence. Demandez-leur de partir deux jours dans un endroit paumé, sans réseau ni connexion internet, et vous verrez... Une multitude de nouveaux moyens de communication a ainsi été créée pour cette nouvelle cible marketing, comme MSN Messenger, Skyblog, les SMS... Autant de médias dans le sens premier du terme qui permettent aux ados de se montrer, d'exister dans une société fondée sur l'apparence.
Cette primauté du paraître sur l'être se retrouve aussi dans l'importance extrême accordée au "look", aussi bien par les garçons que par les filles. Il suffit de faire un tour dans un lycée pour le comprendre. Le style vestimentaire se rattache souvent en effet à une identité, styles musicaux ou idées politiques. Ce n'est pas nouveau, mais le phénomène s'est accru. J'ai rencontré un jour un jeune garçon de 18 ans qui avouait passer 4h dans sa salle de bain et devant son armoire avant chaque soirée... J'ai trouvé ça dingue, et dieu sait pourtant que je ne suis pas non plus des plus rapides pour me préparer!
L'importance majeure accordée au paraître induit certains comportements que je trouve très contestables: ainsi par exemple, la valeur travail n'existe plus chez les jeunes. Au collège, voire au lycée, pour être respecté, c'est mieux d'être un élève moyen, voire mauvais. Quelqu'un de curieux, qui pose des questions en classe, qui fait son travail et qui s'investit -croyez en mon expérience- est souvent mal vu. Le siècle des intellectuels, comme l'affirme Michel Winock dans son livre du même nom, est bel et bien enterré. La valeur majeure, aujourd'hui, c'est la réputation. Et pour cela, beaucoup sont prêts à tout. On constate ainsi une forte hausse de la consommation d'alcool, et chez des ados de plus en plus jeunes. Boire une bouteille de vodka à 12 ans, c'est loin d'être normal. L'ivresse rapide est devenue une véritable mode, à tel point que les fabriquants proposent même des produits adaptés à cette nouvelle clientèle - qui d'ailleurs ne devrait pas en être une: la vente d'alcool est toujours interdite aux mineurs, à ce que je sais... - , produits très sucrés pour masquer le goût de l'alcool, pourtant bien présent. Ce qui évidemment est grave.
Le concept du "happy slapping" fait également partie de ces nouveaux comportements très alarmants. Dans la lignée des jeux dangereux, il consiste à provoquer un passage à tabac et à le filmer sur un téléphone portable. Comment peut-on faire ça? Je me demande où est passée l'innocence heureuse de l'enfance...A 12-13 ans, je jouais encore comme une enfant avec ma soeur, je n'avais aucune conscience du malheur, je lisais des vieux romans d'aventure, Jules Verne, Maurice Leblanc, Alain Fournier... Est-ce moi qui ait été particulièrement protégée? Sans doute. Mais je ne peux m'empêcher de penser que ce n'est pas uniquement ça.
Loin de moi l'idée de revenir à une éducation stricte, de jouer les rabats-joie, ni même d'affirmer que boire de l'alcool c'est maaaal (je suis mal placée pour le dire, mais moi, je n'ai plus 12 ans). Simplement, je ne peux que constater autour de moi, à chaque fois que je prends le bus ou que je me promène en centre ville, qu'il y a une véritable perte des valeurs. Ou alors c'est moi qui ne suis absolument pas en phase avec la société - et ça ne serait pas nouveau. En tout cas, je m'interroge beaucoup sur la jeunesse d'aujourd'hui. J'ai absolument conscience de faire partie d'une génération un peu paumée, qui a du mal à trouver sa place. Et qui du coup est désabusée sur l'avenir.
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mercredi, 18 juin 2008
Football, le nouvel opium du peuple?
A l'heure où sonne le glas de l'Euro 2008 pour l'équipe de France et où un pays entier, centré autour de quelques joueurs, est déçu ; il me semble légitime et significatif de s'interroger sur la place que tient le football dans nos sociétés. N'étant somme toute qu'un jeu, il reste toutefois LE jeu, celui que tout un chacun connaît, celui qui fait le plus parler de lui.
Football : "langage universel" pour certains, nouvel "opium du peuple" pour d'autres.
Une culture spécifique
Il suffit de se rappeler la grande époque française de 1998 pour comprendre à quel point le football génère une culture entière à lui seul. L'euphorie qui régnait alors avait fait se réunir une multitude de Français et Françaises, tous différents, autour d'une joie commune. C'est sans doute à partir de ce moment-là que le football a su élargir sa cible et toucher vraiment non seulement les hommes, mais aussi les femmes et les jeunes ; non seulement les personnes de milieu populaire, mais aussi les plus aisés. Je me souviens, en 1998 j'avais 12 ans. J'étais fière de regarder les matchs avec mon père. Il m'expliquait le jeu. J'avais un poster de Ronaldo au-dessus de mon lit. Oui, je ne soutenais pas la France, j'étais déjà anti-conformiste... En tout cas, qui n'a jamais chantonné "We will rock you" ou "We are the champions"? Qui n'a jamais bu une bière en regardant un match à la télé avec des copains? Qui ne s'est jamais senti gagné par la fièvre du foot? Même les publicités jouent de cette popularité: en témoigne cette pub, vue avant chaque match, où deux hommes complètement opposés se sautent dans les bras l'un de l'autre pour fêter un but de leur équipe. Il s'agit de jouer sur l'aspect unificateur du football: rien ne réunit ces hommes, à part leur soutien commun à une équipe.
Malheureusement, le foot est loin d'être aussi lisse et joli que le pays de Casimir. S'il réunit des milliers d'individus différents autour d'un même ballon rond, malheureusement on ne peut guère affirmer qu'il est un hymne à la tolérance. Il suffit de se rappeler l'affaire de la banderole de supporters du PSG à propos des gens du Nord...Ou encore les nombreuses et déplorables affaires de racisme qui défrayent la chronique régulièrement.
Le supporter est un pur produit de cette culture du foot. "Le supporter, le vrai, le vulgaire supporter qui crie, qui gueule le long de la touche est une inconsciente victime de la folie du football. Mais c'est en même temps un être bizarre autant que dangereux, d'abord parce qu'il ne supporte rien... contre son club et que le club aura beau faire, jamais il parviendra à se débarrasser de cette pieuvre qu'on nomme supporter. " ( extrait de Football et sports athlétiques du 12 novembre 1910 ). Déjà en 1910 semble-t-il les supporters étaient les mêmes! Impressionnant.
"Panem et circenses" du pain et des jeux.
Je ne peux m'empêcher de penser aux Jeux de l'Empire romain, quand je vois l'agitation fébrile qui entoure chaque championnat de football. Ne serait-ce pas là un moyen de divertir le peuple? Divertir, mot qui vient de divertere, soit " se tourner de côté". Autrement dit, le football ne serait-il pas un moyen de concentrer l'attention d'une bonne partie du peuple sur autre chose que l'essentiel? J'aime bien le foot, j'aime regarder les matchs de temps en temps, et j'aime la bière et la culture populaire. J'adore regarder un bon match, à la terrasse d'un café, avec un demi sous la main et entourée par plein de monde dans la même ambiance. Ne me faites pas dire ce que je n'ai pas dit. Simplement, le football devient tellement une culture de masse que ça me fait peur, comme tout ce qui l'est. Le football est peut-être un retour à l'évergétisme [ne vous en faites pas, moi non plus je ne connaissais pas ce mot deux minutes auparavant, mais il qualifie exactement ce que que je pense], terme dérivé du grec signifiant littéralement "je fais du bien". Les Jeux romains formaient l'évergètisme du quotidien: il était de bon ton que les plus riches fassent profiter la collectivité de leur richesse. L'empereur était évidemment le premier des évergètes, et se donnait bonne conscience en organisant les Jeux du cirque. Ce qui permettait de divertir le peuple, qui dès lors ne protestait plus pour un oui ou pour un non. Or, chacun sait qu'aujourd'hui l'humeur est à la grogne. Le football n'est-il pas un bon moyen de faire passer la pilule en divertissant les esprits?
J'exagère sans doute, et il est bon de remettre le football dans son contexte, à savoir, un jeu. Toutefois très politico-économique, le jeu.
15:32 Publié dans Philosophons! | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
mardi, 17 juin 2008
La presse et la blogosphère
La blogosphère, un nouveau continent à conquérir? C'est en tout cas ce que semble penser la presse. De plus en plus de journaux investissent en effet ce nouveau média. Parallèlement à leur version papier, ils s'ouvrent une vitrine sur Internet afin d'attirer un nouveau lectorat. Ces pionners du webjournalisme n'hésitent pas à varier les genres et à transgresser les règles du journalisme traditionnel, comme la neutralité du journaliste. Mais peut-être l'attrait des blogs réside-t-il justement dans leur audace à s'aventurer sur un terrain encore vierge, ce qui permet d'inventer une forme nouvelle de journalisme? Que l'on y parle d'actualité, de sports, ou de loisirs, voire que l'on y dévoile les coulisses de la rédaction d'un journal, un blog est de toute évidence très différent des médias traditionnels. Transgressant la règle d'objectivité à laquelle sont habitués les journalistes, les blogs suscitent dès lors un questionnement interne à la profession. De nombreux journaux s'efforcent de transposer un certain nombre de règles en adaptant les principes éthiques du métier. Mais un blog doit-il se contenter de refléter la presse existante, ou peut-il la dépasser, la compléter, avec tous les risques et débordements que cela peut générer? Le style spontané et rapide du blog ainsi que son interactivité ajoutent un défi au journalisme en ligne. Les lecteurs peuvent en effet réagir directement, et participent ainsi à l'élaboration de ce journalisme du XXIème siècle, qualifié parfois de journalisme-citoyen. Mais la question est de trouver le juste équilibre entre professionnels et amateurs de l'information. Il s'agit, pour lutter contre l'infobésité, de faire le tri entre le bruit et les messages.
[synthèse de document - épreuve d'admissibilité en DUT journalisme de Tours]
14:40 Publié dans Philosophons! | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
100ème note !

C'est ma 100ème note sur ce blog. Elle tombe bien, pile poil au moment où je le réforme. C'est un peu le moment de faire un bilan, non?
[ au secours, serais-je sous l'influence de l'homme minuscule et irrascible (cf. réforme, bilan...) ? dirigerait-il vraiment tout - et les médias en particulier? non, je crois au libre-arbitre, moi! ]
Bref. Revenons à nos moutons.
Ce blog a été créé au départ pour donner de mes nouvelles, surtout à mes amis et à ma famille, depuis Oslo où j'aurai dû me trouver en ce moment même. Mais la décision d'arrêter la fac pour me consacrer à la préparation des concours de journalisme a fait que je n'y suis finalement pas partie.
J'ai tout de même gardé le blog. Il me semblait intéressant de partager mon expérience et ma vision de la vie d'une future journaliste. Mais j'avoue, ça a un peu dérivé, je parle désormais plus de cinéma ou d'art que d'autre chose.
D'où, aujourd'hui, l'envie et le besoin de recentrer un peu la "ligne éditoriale" du blog.
D'où, aussi, la nouvelle présentation. Plus sobre.
J'ai réfléchi, et je me suis dit que le blog, c'était une opportunité sans précédent, pour quelqu'un qui veut devenir journaliste. Alors autant l'utiliser pour ce qu'il est, un véritable outil de communication, et pas seulement un moyen de partager des tranches de vie. Bien sûr, je continuerai à parler de moi. Mais j'aimerais aussi faire de ce blog un essai de journal. Montrer ce que je vaux, ce que je peux faire.
J'espère que ça vous plaira.
14:13 Publié dans Le blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
lundi, 16 juin 2008
Que de changements...
Je n'ai pas écrit ici depuis tellement longtemps que je ne sais même pas si j'ai encore des lecteurs. Ce n'est pas grave. Cela n'altère pas mon envie de continuer ce blog. J'ai envie d'essayer de lui donner un visage un peu plus "pro", un peu moins "je tape ma life". Si j'ai le temps - et j'en manque cruellement en ce moment. J'aimerais, autrement dit, m'essayer ici au métier que je veux exercer : journaliste (y a-t-il encore quelqu'un qui l'ignore?!)
Bref, en attendant ce nouveau tournant bloguesque, voici les dernières nouvelles:
- j'ai passé les concours de cinq formations en journalisme. Un vrai marathon.
- pour le moment, j'ai été admissible à l'une d'entre elles - à Tours. J'attends encore les résultats des autres, ça va pas tarder à tomber. J'ai donc passer les épreuves d'admission de Tours...mmm...je sais pas quoi en penser. J'aurai le résultat dans une semaine. J'espère TELLEMENT être prise! ça changerait, ma vie, c'est vraiment le cas de le dire. Mais je ne peux pas m'empêcher d'être pessimiste - je ne pense pas avoir été géniale à l'admission.
- si je ne suis prise nulle part, cette fois c'est sûr je partirai à l'étranger - Oslo, le retour du rêve? Pourquoi pas.
Voilà... Je sais, cet article se contredit lui-même. J'avais dit que je ne voulais plus raconter ma vie. Mais, certes c'est ma vie, mais c'est la vie d'une journaliste potentielle! Y'a une perspective, dans tout ça, un angle.. Aha! Bref, à plus tard, pour des vrais articles, j'espère, quand j'aurai le temps, c'est-à-dire après mes concours.
15:47 Publié dans Le blog | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note