lundi, 31 décembre 2007

Bonne année 2008 !

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Tout d'abord je vous souhaite un très bon réveillon de Nouvel An, avec champagne et amis à profusion !  Et puis, bien sûr, une bonne année 2008,mais ne prenez pas trop de"bonnes" résolutions c'est mauvais pour le moral !

Je n'ai pas eu beaucoup de temps entre Noël et Nouvel An pour écrire ici, mais sachez que tout va bien . J'ai passé un super bon Noël, j'ai savouré la chance d'avoir une famille unie et globalement heureuse, j'ai passé deux jours chez ma grande soeur où j'ai pu profiter de mon petit neveu, jouer avec lui, le voir grandir, j'ai ri et partagé de bons moments avec mon autre grande soeur que je n'ai pas l'occasion de voir souvent, et j'ai reçu une bonne nouvelle : je vais sûrement être prise en stage dans un journal !  

Bref, souhaitons que 2008 continue sur cette lancée, que ce soit l'année de la réussite de mes concours, mais aussi du bonheur dans ma vie privée.

Je vous souhaite au moins autant de chance!

 

vendredi, 21 décembre 2007

Un Noël provençal

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 Mon grand-père maternel venait du Sud. Tous les Noëls, il installait patiemment pour nous émerveiller sa magnifique crèche provençale. Un village entier, avec rivière, neige, maisons, montagnes et animaux.Chaque santon était déballé, installé selon une hièrarchie précise, inspirée par l'histoire de la Pastorale. Il y a bien sûr la crèche, avec les personnages connus de tout le monde, Marie, Joseph, le boeuf, l'âne, les bergers, les rois-mages. Mais il y a aussi les personnages de cette histoire typiquement provençale: tout les métiers traditionnels y sont repésentés, du rémouleur à la lingère en passant par le cantonnier. Il y a les bohémiens, les "gardians" à cheval, il y le maire, le curé, il y a les deux jeunes héros de la Pastorale, Mireille et Vincent, il y a le Ravi - le simplet du village, celui qui s'émerveille de tout- il y a le meunier, l'ange Boufaric qui a les joues gonflées à force de souffler dans sa trompette, bref, il y bien une centaine de personnages. La crèche est magnifique. 
Mon grand-père est mort il y a bientôt deux ans. Chaque Noël, c'est désormais à nous de faire sa crèche. En souvenir. C'est un moment important, que l'on passe en famille. On décore le sapin en écoutant des chants de Noël que l'on connaît par coeur parce qu'on les écoute depuis toutes petites. Ensuite, on met Tino Rossi, le chanteur préféré de mon grand-père, qu'il mettait pour notre arrivée chez lui chaque Noël. Et on passe bien une heure à faire la crèche.
Noël, pour moi, c'est donc surtout cette image-là: elle représente à la fois la tristesse de la perte de mon grand-père, le souvenir de lui, son héritage provençal, et la joie de Noël, la solidarité et l'amour familial, elle me montre que l'essentiel de cette fête est d'être ensemble, de perpétuer les traditions, de transmettre aux plus jeunes et de se sentir entouré par une famille, pas parfaite, mais aimante. 
Noël n'est plus la même fête que quand j'étais enfant, où c'était pour moi le centre de l'année, tant attendu, la joie des cadeaux, l'euphorie qui s'emparait de la maisonnée entière, le droit de se coucher tard, l'impatience de l'attente du matin pour ouvrir enfin les paquets. J'y ai trouvé un autre sens, plus nostalgique, mais peut-être aussi plus vrai, plus profond. Noël est désormais l'occasion de dire je t'aime, de passer de moments intimes et chaleureux en famille, de profiter de ces moments qui ne dureront pas et d'apprécier à son juste prix le geste d'offrir. 
 
Je vous souhaite un très beau Noël ! 

vendredi, 14 décembre 2007

L'article est terminé !

Et voilà, j'ai mis un point final (je l'espère) à cet article pour le numéro de janvier. Je le publie ici sour forme de pièce jointe, c'est plus pratique. S'il y a des commentaires, critiques, félicitations, conseils ou autres, je suis preneuse bien sûr ! Bonne lecture !

C'est ici :  Zimbabwe.doc !

 Je mets aussi en ligne la version définitive de mon premier article, celui sur les Maasaï :

Histoire_Carton.pdf

Instant magique du quotidien

Un ciel à la Turner au dessus de ma fenêtre 
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mardi, 11 décembre 2007

Et finalement...

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Après plusieurs heures de recherches, j'ai découvert qu'il y avait énormément de choses à écrire sur le Zimbabwe et son président, Robert Mugabe (Merci Aïn!). Des choses effroyables, et dont peu de médias parlent. J'ai donc proprosé ce sujet à Monsieur P.O :

"Bonsoir,

Ne pouvant traiter du sujet de l'Algérie et des harkis, je vous propose donc un article sur le Zimbabwe et son président, Robert Mugabe, dont la présence le week-end dernier au sommet euro-africain de Lisbonne a suscité la controverse et le boycottage des Britanniques. Je pense retracer l'histoire du Zimbabwe à travers le parcours de cet homme qui, de libérateur, est devenu dictateur. Merci de me dire si cela vous convient,

A bientôt,
Cécile.
"

Aujourd'hui j'ai passé trois heures à la médiathèque, à éplucher les articles de revues et de journaux, à lire aussi bien les guides touristiques que les manuels d'histoire.  J'ai appris plein de choses, et j'adore ça. J'ai retrouvé ma motivation et mon envie d'écrire sur un sujet, telles que je pouvais les ressentir pour les harkis. 

Je suis partie pour travailler toute la nuit !  

vendredi, 07 décembre 2007

Déception

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"Bonsoir Cécile,
 J'ai bien pris note de votre volonté de traiter du sujet des harkis. Malheureusement je ne peux pas lui donner l'approbation que vous souhaitez. En effet, dans le numéro récent de novembre, la chronique historique traitait déjà de l'Algérie, sous l'angle des relations entre Kennedy et Ben Bella notamment. Pour le mois de décembre, vous avez traité de la question Maasaï, en l'occurence l'Afrique de l'est. Etant a vocation panafricaine je m'évertue à être le plus écclectique et à couvrir le plus de pays possibles, en respectant bien sûr également l'intérêt et les priorités journalistiques, d'où des choix parfois cornéliens. Mais pour la chronique histoire il m'apparaît évident de devoir évoquer d'autres pays.
Cordialement,
P.O, Directeur de la rédaction"
 

Pfffff... Fais chier. J'ai AUCUNE autre idée. J'avais déjà passé 3h à bosser sur ce projet. J'ai pas vu le temps passer hier à la médiathèque tellement ça me passionnait. En plus, y'avait un lien avec l'actu. J'ai même impliqué ma mère, qui a appelé un ami à elle, prof de fac, pour avoir le mail du prof d'histoire contemporaine que je voulais interviewer. Jm'en fous, jvais me débrouiller pour l'interroger quand même, na. Je déprime à l'idée de balancer mes notes, alors jvais les garder en réserve. Mais quand même, je dois rendre cet article dans 8 jours ! De quoi je vais bien pouvoir parler...
Des idées?

 

jeudi, 06 décembre 2007

Et voila le travail

Après quelques heures de recherches qui ont filé comme l'éclair, penchée sur une pile de bouquins à la médiathèque... Voisi ce que j'ai répondu à Monsieur P.O : 

"Bonsoir,

Merci de me faire à nouveau confiance pour la rubrique Histoire, c'est un travail qui me plaît beaucoup. Je vous propose cette fois de traiter de l'Algérie, avec pour point de départ l'actualité du voyage de Nicolas Sarkozy et les débats qu'il soulève, notamment sur la question de la "mémoire" quant à la colonisation. J'aimerais traiter plus particulièrement de l'histoire des harkis. Pour alimenter mon article, j'envisage d'interroger un professeur d'histoire contemporaine de l'université de Metz, ancien professeur de Sciences-Po Paris, et auteur de nombreux livres dont un au moins sur l'Algérie. Je pourrais peut-être aussi m'entretenir avec un photographe qui travaille pour le principal journal messin, le Républicain Lorrain, et qui présente actuellement ses photos dans le cadre d'une expo intitulée "Regards croisés sur l'Algérie d'aujourd'hui". Les connaissant tout deux, ça ne devrait pas poser de problème.
En espérant que ce projet vous convienne,
A bientôt,
Cécile."

 Avis de recherche: quelqu'un aurait-il un dictaphone à me prêter? c'est tellement plus pratique d'enregistrer que de gribouiller pour les interviews !

Etat de mes réflexions et de mon pauvre cerveau

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J-9 avant la date où je dois rendre mon article. J'ai de la fumée qui me sort par les trous de nez les oreilles (c'est plus élégant) tellement j'en peux plus de réfléchir. Ben quoi, j'ai perdu l'habitude, moi, après toutes ces journées sans rien faire!

"me proposer une thématique mêlant à la fois problématique historique et d'actualité."

Ah ouais, super facile, t'inquiètes belette! Jte fais ça les doigts dans les oreilles hihi le nez, moi ! 

Première chose à faire: me renseigner. Oui, je sais, je devrais être au courant de tout ce qui se passe partout dans le monde et dans tous les domaines à la minute près. Mais y'a rien à faire, ça reste super théorique, ça. Alors, the question is: mais non, pas to be or not to be de quoi parle-t-on en ce moment dans les médias, qui concerne l'Afrique, et qui pourrais nécessiter un développement historique? 

....

 And the answer is......

....

 Après moults et moults retournements dans mon lit cette nuit, j'ai décidé qu'il s'agissait de la visite de Sarko en Algérie ( je ne voulais pas, je ne voulais pas, je ne veux pas parler de Sarko et entretenir tout ce battage médiatique...mais...que voulez-vous...on est journaliste ou pas...et puis mon sujet c'est pas Sarko, mais l'Algérie. Voila. Bonne conscience.)

 Bon, c'est encore en fouillis tout ça, mais je sais déjà que je vais parler des liens France-Algérie, du problème de la repentance et de la colonisation, des harkis, des pieds-noirs, peut-être des Berbères, de l'Algérie passée et actuelle...Pour ce faire, je vais essayer d'interviewer un prof de fac que j'ai eu l'année dernière, prof d'histoire contemporaine et auteur de nombreux bouquins, dont au moins un sur l'Algérie ; ainsi qu'un photographe qui expose en ce moment dans ma ville des photos intitulées "Regards croisés sur l'Algérie d'aujourd'hui" et que j'ai connu quand je faisais un stage dans le journal de ma ville où il bossait à l'époque - bosse encore?

Donc, cette aprèm, deuxième phase : recherches. Il faut que j'arrive à définir clairement un sujet, à joindre ces deux hommes, à enregistrer ou noter ce qu'ils diront... J'ai encore du pain sur la planche, quoi ! 

mercredi, 05 décembre 2007

Profession de foi - le journalisme, ou l'apologie du masochisme (texte écrit le 3 octobre 2006)

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Je voudrais devenir journaliste (lien musical qui n'a rien à voir, juste pour le plaisir)

Oui, oui. Journaliste. Et apparemment, je ne suis pas la seule, le journalisme faisant partie des voies professionnelles qui ont attiré le plus de jeunes ces dernières années, malgré la crise que la profession traverse.

Pourquoi est-ce que ce métier attire tant?

Je pense que la plupart des gens ont une idée fausse de ce qu'est un journaliste, idée qui nous vient tout droit de l'univers télévisuel (exactement comme on a une idée fausse de ce qu'est un chanteur, et, a forteriori, un artiste, véhiculée par des émissions comme la nouvelle star ou star academy). Un journaliste n'est pas une star, quelqu'un qui a une vie extraordinaire, qui présente le JT ou qui part en reportage à l'autre bout du monde. Ce n'est pas un personnage de film comme nous le montre tant de films récents où l'héroïne est journaliste.

Un journaliste, je pense que c'est d'abord quelqu'un qui galère. Quelqu'un qui n'a pas peur de passer des heures à travailler, parce que rien que pour accéder à l'une des neuf écoles reconnues par la profession, décrocher des stages, s'intégrer dans une rédaction, écrire des piges pendant des années, etc.; et bien il faut être motivé.  Le travail de journaliste est un travail de fourmi, un travail dans l'ombre, au service du public, et non pas une existence strass et paillettes.

C'est un métier dur, donc.

Mais passionant. On apprend chaque jour de nouvelles choses. On développe des relations intéressantes. On essaye d'étendre l'information et la culture pour qu'elles soient accessibles au plus grand nombre. On est un peu comme des médiateurs, en fait, entre l'information et le public. Notre rôle n'est donc pas de donner notre avis, mais de transmettre. De donner. De permettre aux gens de SAVOIR, et donc de CHOISIR. Franchement, quoi de mieux que de transmettre des connaissances, que de donner aux gens la capacité de devenir des citoyens actifs et la possiblité de faire des choix en toute connaissance de cause?

Voilà pour quoi j'accepte de travailler comme je le fais. Parce que ce métier-là, j'en rêve. Malgré tous les défauts qu'il peut avoir. Malgré le manque d'avenir qu'il a actuellement. Que va devenir la presse? Il est en effet urgent qu'elle se renouvelle. Les gens lisent de moins en moins, et l'on assiste à un désintérêt général pour la presse écrite. Par ailleurs l'avénement de la presse électronique ou de la presse gratuite n'arrange rien. Il est donc urgent de trouver des solutions, d'engager des journalistes jeunes, énergiques et motivés (moi, donc !). La presse d'aujourd'hui se doir de répondre aux attentes du public, et donc elle doit évoluer. Devenir plus ludique, plus accessible au grand public sans pour autant abaisser le niveau intellectuel. Devenir, en un mot, plus attrayante.

Je ne pense pas révolutionner le journalisme, mais je souhaite apporter ma contribution dans l'édifice de la presse nouvelle qui émerge en ce moment. Tout simplement parce que je considère qu'un monde sans information n'est pas vivable: de citoyen l'on redeviendrait bête.

Ce soir (ou jamais!), l'actualité vue par la culture

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"Ce soir (ou jamais !)" est une émission culturelle de télévision française présentée par Frédéric Taddeï, et diffusée du lundi au jeudi sur France 3 en deuxième partie de soirée, depuis septembre 2006. La centième émission fut diffusée le 5 juin 2007.L'émission, diffusée en direct et en public, consiste en divers plateaux d'invités, réunis autour de thèmes précis, d'interviews et de moments musicaux. Elle aborde des sujets de l'actualité culturelle classique (livre, cinéma, spectacle vivant, vie nocturne...), mais également engage des débats de fond concernant la place de la culture en France, des questions de société, ou des débats d'actualité et revues de presse. Cette émission est dans l'esprit de Paris Dernière, émission également de Frédéric Taddeï, avec tout de même une différence de taille : Paris Dernière était éloignée du "concept plateau", puisqu'elle "errait" dans les rues de Paris, la nuit.Elle permet également à la chaine France 3 de programmer le journal d'informations du soir, le soir 3, à 23h00 précises, du fait de son organisation en deux parties qui l'encadrent.

Je suis fan de cette émission. J'aime la musique jazz du générique et l'ambiance feutrée du plateau. J'adore l'absence de coulisses et la présence de plein de gens dans tous les sens. J'aime la forme si simple du dialogue plébiscitée dans cette émission. J'adore Frédéric Taddeï, son zozotement, ses questions, ses maladresses, son charme et son courage d'oser le direct sans filet de rattrapage. J'aime la diversité des invités, le naturel des discussions. J'adore l'instabilité et la fragilité du direct. J'aime cette émission qui pour une fois prend des risques. Ah, si seulement je pouvais côtoyer des hommes comme Frédéric Taddeï, journaliste talentueux, intelligent, honnête, sympa, plein d'un charme urbain et dandyesque, travailleur, ambitieux, parfait, quoi ! J'aimerais évoluer dans ce genre de journalisme.

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Pour en savoir plus, c'est ici. Et pas d'excuse pour ne pas regarder les émissions, car même si ça passe tard le soir à la télé, on peut les voir le lendemain sur internet ! Ah, les miracles de la technologie...

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