lundi, 29 octobre 2007
On the road again
18:04 Publié dans Préparatifs | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
samedi, 27 octobre 2007
Réparation de ma gaffe
Suite de mon aventure e-mailesque avec Môsieur le directeur de rédaction d'Initiatives Afrique! Après le "choc" de son e-mail, j'ai laissé passer un peu de temps avant de répondre. Je ne savais pas trop comment me sortir de cette situation un peu gênante. Voici ce que j'ai répondu:
Bonjour,
Tout d'abord veuillez m'excuser pour mon tutoiement apparemment trop spontané. Je vous en demande pardon.
Ensuite, merci de votre confiance. Je serai très heureuse de participer à la rubrique histoire d'Initiatives Afrique. J'ai déjà réfléchi à quelques sujets, mais avant d'aller plus loin j'aurai besoin de connaître mieux votre magazine : à qui est-il destiné? Le lectorat est-il uniquement africain, ou se partage-t-il aussi avec la France? En somme, pour qui vais-je écrire?
Je vous remercie d'avance de répondre à mes questions, et vous dit à très bientôt,
Bien à vous,
Cécile.
Ah oui, là c'est sûr ça fait tout de suite plus professionnel, n'est-il pas?
Je ne lui ai pas encore envoyé l'état de mes réflexions. J'ai pas énormèment avancé, en même temps. Me donner carte blanche, c'est gentil, mais il est naïf ce P.O ! J'ai jamais fait ça de ma vie, moi ! Mon article rique de ressembler à une des ces dissert' que je rédigeai à la carte en deuxième année de prépa, spécialisation histoire de l'afrique...
Pour le moment, je cherche un sujet. Difficile quand on ne sait RIEN du magazine pour lequel on écrit ! Voilà où j'en suis:
1- En ce moment on parle beaucoup du trafic d'enfant au Tchad, je pourrais partir de là pour rappeler l'histoire de la traite africaine, ou parler spécifiquement du Tchad...
2- Je pourrais faire un papier sur l'art africain et son histoire. C'est très à la mode, après tout! Mais là aussi, il faudrait peut-être que je centre sur un pays particulier, sinon ça risque d'être énormissime...mais lequel?
3- L'histoire des religions m'intéresse aussi beaucoup, notamment l'arrivée et la construction de l'islam en Afrique du Nord, et les implications actuelles. Mais c'est risqué, comme sujet !
4- Dernière idée, écrire sur l'Afrique du Sud, son histoire, le mélange des civilisations entre Anglais, Africains et Boers, les conséquences, l'apartheid...
Je sais, j'ai encore BEAUCOUP de boulot sur les bras ! Si vous avez des idées de sujets, hésitez pas ! Je pourrais même vous citer en fin d'article, pourquoi pas ;) ?
Edit : Monsieur P.O serait-il plus sympathique que prévu?
Ou comment j'ai envie, à 15h32, d'hurler un grand "Yessss" dans toute la maison.
14:15 Publié dans Le monde impitoyable du journalisme | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
jeudi, 25 octobre 2007
Watteau et moi










22:09 Publié dans Moi, une artiste? | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Gaffe!

Je ne sais pas trop si je dois me réjouir. Je dirai, plutôt oui, mais... Attendez que je vous raconte!
C'est à propos d'Initiatives Afrique. J'ai envoyé un mail à l'ami de mon ami, bref à celui qui a crée le magazine, pour lui proposer ma modeste participation. Partant du principe que c'était un garçon de presque mon âge, qui plus est un ami d'ami, j'ai été... assez familière.
Je vous laisse en juger :
Salut P.,
Je t'écris après avoir reçu le mail de Y. me communiquant ton adresse, et surtout après avoir pris le temps de parcourir la maquette qu'il m'a envoyé de ton magazine. C'est pas évident parce qu'on ne se connaît pas et que je ne sais même pas si tu cherches une quelconque participation pour ton magazine, mais sache que si tu as besoin, je suis très intéressée par le projet.
Pour faire plus sérieux, je t'envoie mon CV en pièce jointe. J'ai 21 ans, j'ai eu ma Licence d'Histoire l'année dernière après deux ans de prépa littéraire. Cette année, je la consacre à préparer les concours pour une école de journalisme. J'aimerais en profiter pour accumuler le plus d'expérience possible, donc je cherche des stages, ou tout autre moyen d'écrire un maximum. Dans ce cadre-là, ça serait génial pour moi de pouvoir participer à un magazine tel qu'Initiatives Afrique. Non seulement ça me permettrait de "me faire la main", mais en plus le projet en lui-même me plaît beaucoup, et me motive assez pour que je m'investisse à fond. L'Afrique m'a toujours passionné -oui, je sais, c'est convenu de dire ça, mais c'est vrai- je m'étais même spécialisée en prépa pour étudier l'histoire de ce continent. Donc voilà, si tu as besoin, même épisodiquement, de quelqu'un, pense à moi!
Après, je reconnais que je n'ai pas énormèment d'expérience, et qu'on ne se connaît même pas, donc je comprendrais très bien si tu refuses. En tout les cas, merci de ton attention,
Cécile.
Je voulais donner l'image d'une fille sérieuse mais sympa, pas prise de tête, dynamique, intéressée...ce que je suis ! Et voici ce que je viens de trouver dans ma boîte mail....
Bonjour,
J'ai bien pris note de votre intérêt pour une collaboration avec le magazine Initiatives Afrique.
Pour l'heure je vous propose, au vue de votre parcours, de débuter notre collaboration par une participation à la rubrique histoire du magazine. Je vous laisse d'ailleurs ci-joint un exemplaire des deux textes parus pour le premier et le second numéro d'Initiatives Afrique.
Excepté lors de commémorations réellement importantes (comme lors du numéro d'octobre pour les 20 ans de la disparition de Thomas Sankara), je souhaite laisser la place à des articles éclairant des points d'histoire plus confidentiels tout en restant évidemment accessible au grand public.
Pour l'heure je n'ai pas encore défini de sujet pour le numéro 3 du mois de décembre, bouclage rédactionnel prévu pour le vendredi 16 novembre, je vous laisse donc "carte-blanche" concernant des propositions de sujets.
D'avance je vous remercie.
Cordialement,
P.O,
Directeur de la rédaction.
Alors, je dois sauter de joie parce que je vais vraiment écrire pour ce mag ou regretter ma lamentable familiarité pas du tout, mais alors pas du tout professionnelle?
[pour ceux qui chercheraient le rapport avec la photo, il est là : je prend mon envol, ou je m'écrase dans la boue?]
21:10 Publié dans Le monde impitoyable du journalisme | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
lundi, 22 octobre 2007
Bonne nouvelle?

Je vais peut-être pouvoir collaborer à un magazine mensuel, sur l'Afrique et pour l'Afrique, qui s'appelle "Initiatives Afrique, le mensuel panafricain".
Rien n'est fait, mais j'ai reçu la maquette par mail aujourd'hui, par le biais d'un ami un peu perdu de vue, qui a la gentillesse de me mettre en contact avec le créateur du mag. C'est bien la preuve que le téléphone arabe, ça fonctionne! Parce qu'en fait, c'est un peu plus compliqué que ça : ma mère connaît la mère de cet ami, qui a lui même pour ami le mec qui a créé ce magazine ! Donc voilà, c'est peut-être une piste de "boulot" (bénévole) pour moi...
J'aimerais bien en tout cas que ça débouche sur quelque chose, parce que j'ai regardé la maquette du premier numéro, et franchement le projet est très sympa. J'aime d'emblée l'éditorial :"Notre rôle n'est pas d'être pour ou contre, il est de porter la plume dans la plaie." Albert Londres avait vu juste et avec son ton acerbe, il l'avait fait savoir sans détours. Malheureusement -et comme trop souvent- ses continuateurs autoproclamés n'en ont saisis qu'une facette. La plus facile évidemment. Mais pour autant, pas la moins noble. Il s'agit bien sûr de la critique et de sa forme, son ton, tantôt au vitriol, plus souvent celui de l'air du temps. Certainsont tout particulièrement brillé dans cet art, en même temps que certaines thématiques se répétaient, jusqu'à devenir des poncifs. L'Afrique est une de ces victimes. Et de surcroît doublement. Par son ignorance générale à travers le vaste monde -son suasi mépris diront les plus caustiques- et tout naturellement par les clichés dont elle est affublée. Tant et si bien que nombre d'idées reçues se sont comme imposées à l'esprit même de ses habitants. Trop souvent vilipendé comme le continent de tous les fléaux, nous en oublions souvent ses atouts, ses progrès, ses initiatives, heureuses ou moins. Or l'Afrique n'est pas tant singulière, pour ne pas posséder, elle aussi, deux visages. Celui que chacun d'entre nous voit et croit connaître, mais également celui que nous nous devons de découvrir. C'est le but que se donne Initiatives Afrique. [...] P.O.
Je trouve ce but certes ambitieux, mais tellement vrai ! L'Afrique, vu à travers le prisme de nos esprits occidentaux, est synonyme de terre de malheurs. Mais elle ne peut s'y résumer! Il est important d'en souligner la vivacité, le dynamisme de ce qui, après tout, et on l'oublie trop souvent, est un continent entier ! Chaque jour, des hommes et des femmes se démènent pour sortir leur pays, leur culture, leur vie de ce marasme dans lequel est plongé l'Afrique depuis tant d'années. Chaque jour, des initiatives naissent, des projets sont menés à bien, des progrès sont réalisés. Sans pour autant se conformer au modèle occidental qui voudrait s'imposer, l'Afrique réussi le syncrétisme entre sa culture et celle de la voie, indispensable, du progrès. On n'en parle que trop peu.
Alors si je pouvais contribuer, avec mes mots, à le clamer haut et fort, je n'en serais que plus heureuse.
18:20 Publié dans Le monde impitoyable du journalisme | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
samedi, 20 octobre 2007
La danse
14:15 Publié dans Images | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mercredi, 17 octobre 2007
Journée mondiale du refus de la misère
Pour 2007 le thème proclamé par l’Assemblée Générale des Nations-Unies est :
Les personnes vivant dans la pauvreté, acteurs de changement : 20ème anniversaire de la Journée internationale pour l’élimination de la pauvreté.
Depuis 1987, chaque année, la Journée mondiale du refus de la misère est célébrée le 17 octobre.
Pourquoi une Journée mondiale du refus de la misère ?
Pour faire entendre la voix des plus démunis Faire entendre ceux qui sont habituellement réduits à leurs difficultés, voire en sont jugés responsables. "C’est notre journée. On peut exprimer ce que l’on a dans le cœur sans honte, sans gêne", dit une participante. La Journée mondiale du refus de la misère leur donne la parole, sur les conditions indignes qu’elles vivent, sur leurs résistances quotidiennes et leurs aspirations. On ne peut vaincre la misère qu’avec les premiers concernés.
Pour mobiliser citoyens et responsables publics La misère est une violation des droits humains fondamentaux, elle n’est pas fatale, et peut être combattue et vaincue comme l’ont été l’esclavage et l’apartheid. En France en particulier, elle invite à comprendre comment chacun, là où il est, peut agir.
Un point d’appui pour une lutte de fond contre la misère ATD Quart Monde, à l’origine de cette journée, souhaite que les initiatives inspirées du message inscrit sur la Dalle du refus de la misère se multiplient de toutes parts à l’initiative d’associations, d’élus, de citoyens. ATD Quart Monde s’investit pour donner avec d’autres un écho particulier à cette journée, en l’honneur des personnes victimes de la misère, et pour une mobilisation de tous les défenseurs des droits de l’homme. Avec cette éthique, le 17 octobre est un point d’appui pour une dynamique du refus de la misère toute l’année.
Un message qui rassemble très largement Sur le Parvis des droits de l’homme et des libertés, Joseph Wresinski, fondateur d’ATD Quart Monde inaugure une dalle où figure cette inscription : « Le 17 octobre 1987, des défenseurs des droits de l’homme et du citoyen de tous pays se sont rassemblés sur ce parvis. Ils ont rendu hommage aux victimes de la faim, de l’ignorance et de la violence. Ils ont affirmé leur conviction que la misère n’est pas fatale. Ils ont proclamé leur solidarité avec ceux qui luttent à travers le monde pour la détruire.
Là où des hommes sont condamnés à vivre dans la misère, les droits de l’homme sont violés. S’unir pour les faire respecter est un devoir sacré. » Joseph Wresinski

(source : www.refusonslamisere.org)
11:25 Publié dans Il faut en parler | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
J'ai testé pour vous...

Chauffe-épaule maille douce, 20 euros. 
Blouse manches 3/4, 25 euros.

Robe courte, 30 euros.

Robe courte imprimée, 30 euros.

Bottes courtes plissées, 25 euros.

Tee-shirt imprimé, 13 euros.

Tee-shirt manches courtes, 13 euros.

Tee-shirt façon tunique, 15 euros.

Pull col rond, 15 euros.
C'est pas si mal, non? Comme quoi, il ne faut jamais se fier aux apparences! Le shopping chez Kiabi, même s'il faut supporter pas mal de mochetés et beaucoup de mémés, ça vaut le coup! Surtout pour toutes celles, qui comme moi, sont fauchées... Pour tout dire, en ce moment, même Kiabi m'est inaccessible!
11:18 Publié dans Mode | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
vendredi, 12 octobre 2007
Le bonheur
18:15 Publié dans Images | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Permis de conduire
Je devais le passer ce matin. Il a été annulé à cause du brouillard.
Je le passe jeudi prochain.
Soyons positif, ça me fait quatre heures de conduite en plus pour m'entraîner!
18:05 Publié dans Préparatifs | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note





