jeudi, 04 septembre 2008

Déménagement

Pas le temps d'écrire quoi que ce soit. J'aurai pourtant plein de trucs à raconter. Mes vacances étaient géniales! Je suis rentrée dimanche soir, et depuis c'est la folie, j'ai pas beaucoup de temps à moi, j'ai plein de trucs à régler, je pars le 9 pour Tours,où je m'installe pour 2 ans.

J'ai acheté un ordinateur portable, mais je n'aurai pas Internet avant un mois et demi, deux mois.

A bientôt !

mercredi, 30 juillet 2008

Résultat

1920613667_small_1.jpg
photo de mes vacances: aaah, le rosé provençal, à boire bien frais en bord de mer... 

 

 

JE SUIS ADMISE A TOURS !!

Enfin, j'ai eu mes résultats! Bon, ça fait un petit bout de temps maintenant, mais j'étais en vacances, loin de toute connexion internet.

Je dormais tranquillement, il était 11h du matin. Ma mère m'a laissé un message paniqué sur mon répondeur, que j'ai eu en me levant à midi (et c'est tôt pour des vacances!). Evidemment, je l'ai rappelé immédiatement, encore toute ensommeillée. Elle m'a hurlé dans l'oreille: "TU ES ADMISE!!!", et là, je lui ai carrément raccroché au nez pour aller sauter partout et surtout dans les bras de ma soeur et des amis qui étaient avec nous en vacances. 

J'ai jamais connu un soulagement pareil.

JE SUIS ACCEPTEE, JE SUIS ACCEPTEE, JE SUIS ACCEPTEE.

Bon, du coup, je suis rentrée ce matin de vacances et je repars de suite pour Tours, pour trouver un logement. J'ai aussi plein de papiers à remplir, un stage à trouver, des photocopies à faire, bref, le genre de démarches chiantes quand on est en plein été.

MAIS JE SUIS PRISE. AHAHAHAHAHA !

Excusez le peu d'intelligence de ce post, mais je suis trop euphorique pour réfléchir.

Bonne suite de vacances à tous!  

vendredi, 11 juillet 2008

Vacances !

Départ en vacances 
Direction le Sud du 14 au 29 juillet
la Touraine du 4 au 14 août
et ensuite on verra.
 
P1030286.JPG
 

dimanche, 06 juillet 2008

Enfance

....oo.... 010.jpg

 

Dimanche 6 juillet 2008. 16h35. J'écris ce qui me passe par la tête, parce qu'on est dimanche et que faire une vraie note un dimanche relève du chemin de croix. Surtout si l'on part du principe qu'à l'heure qu'il est, je viens de me lever. Le dimanche, je fais tout dans le désordre. Je prend l'apéro à 3h du matin. Je fais la sieste à l'aube, à l'heure où blanchit la campagne (!). Je petit-déjeune à 14h30. Je dors entre 15h et 16h. Mes dimanches sont comme ça, maintenant. Tous. C'est à cause du sacré samedi soir. LE jour où on ne reste pas chez soi. Je crois bien que ça fait quatre ans que je ne suis pas restée chez moi un samedi soir. C'est une institution, et je ne manquerais pas à l'appel avant la trentaine bien sonnée et les enfants à mettre au lit - quoique cette tâche une fois faite, je me permettrais sans doute l'apéro avec mon hypothétique mari. 

Les dimanches de l'enfance où le temps s'étirait paresseusement sont bien loin. Ces dimanches où l'on se levait avec l'odeur des croissants chauds, en robe de chambre et pantoufles, les yeux bouffis de sommeil. Après avoir englouti une tisane et un croissant au nutella pour moi -je déteste le lait, et ne buvais pas encore de café, alors tous les matins, c'était tisane -, un chocolat chaud et un croissant à la confiture de mûre de notre grand-mère pour ma soeur, nous nous élancions d'un même élan dans une matinée de jeux, pleine de rires enfantins. Arrivé midi, on était toujours en pyjama, et on courait s'habiller avant que ma mère ne sonne la cloche rameutant tout le monde autour de la table familiale. Les dimanches, c'était presque toujours poulet rôti, avec des oignons et de la mayonnaise, des petits-pois carottes et des "chips chaudes", passées au four. Du moins dans mon souvenir. Et pour moi c'était le meilleur repas du monde. Ensuite venait le temps de la lecture, le temps calme de la sieste, des musiques douces et des mots chuchotés. L'après-midi filait sans que l'on s'en rende compte, entre courses d'escargots, patinages en chaussettes sur le parquet de la chambre de mes parents, disputes enfantines et fous rires. Et déjà c'était l'heure du bain, que l'on détestait car il sonnait le glas du dimanche. On avait le doit à un michocko, un bonbon en chocolat fourré au caramel, pour que cela passe mieux. Ces bonbons, ça fait une éternité que je n'en ai plus mangé, mais je suis certaine que pour moi ils auront toujours cette saveur des dimanches soirs. Après, retour aux pyjamas et robes de chambre, dans lesquelles nous nous pelotonnions, fatiguées de notre journée, tièdes et détendues de notre bain. Le souper était calme, le dimanche soir, un peu triste parce qu'il annonçait le retour du lundi fatidique, des cartables et des devoirs. 

Ces dimanches-là n'existent plus que dans mon souvenir, et dans les éclats de voix qui me parviennent du jardin de mes voisins, lorsque j'entend les enfants jouer.